Un label l’ « Agneau des bergers d’Île-de-France »

Un label l’ « Agneau des bergers d’Île-de-France »

Paris Vox – Grâce à l’union de 18 éleveurs franciliens, un nouveau label l’ « Agneau des bergers d’Île-de-France » va prochainement voir le jour.


Si le label « Agneau des bergers d’Île-de-France » est une nouveauté, ce n’est pas le cas de l’élevage d’agneau dans la région. La race d’agneau Île-de-France ne date en effet pas d’hier ! Elle a été créée en 1833 d’un croisement entre des reproducteurs Dishley de New Leicester et Mérinos de Rambouillet (78). L’élevage d’ovins est une tradition ancestrale même si elle a beaucoup chuté depuis le vingtième siècle. Ainsi en 1850, on dénombrait plus d’un million et demi de moutons en Île-de-France, contre une estimation de 12.000 têtes aujourd’hui.

La caractéristique de ces animaux est qu’ils grossissent vite et qu’ils peuvent être “déssaisonnés”. Il faut comprendre par là naître à l’automne plutôt qu’au printemps. De septembre parfois jusqu’en février, les agneaux naissent et grandissent en bergerie. A 3-4 mois, ils atteignent les 35-40 kilos et partent à l’abattoir.

Pour obtenir le nouveau label, les éleveurs devront suivre un cahier des charges rigoureux. Parmi les obligations, l’alimentation doit être faite de céréales de la ferme et de pulpe de betterave. Grâce à ce régime particulier, la viande d’agneau est moins forte en goût et plus tendre lors de la dégustation.

 

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