Censure : Dieudonné, H2L, vous et moi ?

Censure : Dieudonné, H2L, vous et moi ?

Paris Vox – (Tribunes) Dieudonné est désormais tricard de Youtube, Henry de Lesquen (H2L) devient lui persona non grata sur Facebook, en bref, la censure frappe de nouveau sur le net. Comme le dit le slogan publicitaire de la loterie nationale, « à qui le tour ? »

Les faits

Les grands médias ont beau avoir expliqué que la suppression de la chaîne de Dieudonné s’inscrit dans le cadre de l’épuration de nombreuses vidéos de « suprémacistes blancs », on peine toujours à comprendre…

Si une vidéo ou un passage d’une vidéo pose problème, que les personnes offensées portent plainte et que la justice condamne Dieudonné et si besoin déréférence les extraits incriminés. Par ailleurs, lier Dieudonné M’Bala Bala à la mouvance « suprémaciste blanche » paraît assez étrange, pour ne pas dire foncièrement ridicule.

On sait qu’Henry de Lesquen a été condamné pour des messages sur le réseau social Twitter. Pour cela, Henry de Lesquen a été condamné et ne s’est pas soustrait à la justice. Les messages jugés illicites ont été retirés des différentes plateformes.

Dès lors pourquoi supprimer le compte Facebook du Versaillais, réseau ou l’on peut voir des propos ou des vidéos autrement plus violentes que celle d’H2L comme l’appelle ses aficionados ?

Que faire ?

S’indigner est une bonne chose mais ne saurait être la seule chose à faire.

Il faut faire connaître au plus grand nombre ses mesures de rétorsions et investir de nouveaux réseaux sociaux. On peut penser à Telegram par exemple ou encore Parler, une plateforme venue des États-Unis.

Les amateurs de Dieudonné peuvent continuer à suivre son contenu sur la plateforme qu’il a créé. Certaines vidéos sont disponibles gratuitement alors que d’autres sont proposées contre un abonnement.

On peut continuer à écouter pour l’heure Henry de Lesquen sur sa chaîne Youtube ou via son compte Telegram.

La censure est l’un des biais pour contraindre au silence des voix dissonantes. D’autres moyens sont plus fourbes comme la relégations des contenus dans les tréfonds de l’internet, les laissant accessibles mais ne leur offrant aucune visibilité « shadow banning »).

Paris Vox n’est pour l’heure que victime de cette « censure douce » et indirecte , en attendant un régime plus strict demain ?

C’est donc aujourd’hui le moment de compenser ces agissements liberticides en relayant et en faisant connaître au maximum autour de soi les contenus des médias alternatifs et dissidents. Ne restons pas passifs face à l’assassinat silencieux de la liberté d’expression !

Jean Ernice