10 km Odyssea : j’y étais !

10 km Odyssea : j’y étais !

Paris Vox – La course Odyssea se tenait dimanche 1er octobre à Paris. Nous vous proposons de suivre la course d’un de nos contributeurs.


Après avoir participé aux 10 Km de l’Equipe en juin 2017, nous sommes courant septembre 2017, je me décide d’assurer ma présence à la Course Odyssea. Celle-ci est programmée le 1er octobre 2017 à 9h00 à l’hippodrome de Vincennes.

Le départ de la course a lieu au même endroit puis se poursuit dans le bois de Vincennes.

Plusieurs raisons me motivent  : la distance (10 Km) qui reste dans mes cordes, la bonne cause (cette course est organisée au profit de la recherche contre le cancer du sein), pouvoir me faire plaisir sur une surface autre que le bitume (qui semble plus plaisante).

Mon camarade, avec qui j’ai participé aux 10 Km du journal l’Equipe quelques mois auparavant, me motive davantage.

Ma participation semble compromise. En effet, en allant refaire un certificat médical pour pouvoir assurer ma présence à la course, mon médecin me fait constater une hausse de tension cardiaque. Celui-ci me préconise un traitement que je finis par respecter à la lettre.

Ajouté à cela, durant l’Eté 2017, je me foule la jambe gauche. Cela me handicape dans ma préparation. Heureusement la podologue était présente. Celle-ci a pu me faire faire des semelles orthopédiques quelques jours avant la course.

Nous sommes le 26 septembre 2017, je m’entraîne une dernière fois avant l’échéance (5 km en peu plus de 28 minutes) puis dans la foulée je m’inscris à la course par le biais du site Internet de l’Odyssea.

Puis, le 28 septembre 2017, après avoir reçu mon mail de confirmation de participation, je me rends près du Château de Vincennes afin de pouvoir récupérer mon dossard le soir après le travail. Je sors du métro. Aucune indication n’apparaît. Cela reste de mauvais augure quant à l’organisation. Je croise d’autres participants qui cherchaient comme moi. Nous avions fini par trouver grâce à un plan près du château. Une fois, mon dossard récupéré et un tee-shirt rose pour l’occasion, on me rappelle que le jour de la course coïncide avec la journée Paris sans voiture. De ce fait, on me déconseille m’y rendre en voiture et de privilégier les transports en commun.

Les prévisions météorologiques restent guère optimistes pour la journée du 1er octobre 2017.

Puis arrive le jour J (1er octobre 2017), je prépare mes affaires. Je colle mon dossard sur le tee-shirt rose de l’événement.

Puis, je retrouve d’autres amis, qui participent également à la course, à la sortie du RER de Joinville le Pont. Puis, nous entamons 10 minutes de marche environ pour rejoindre l’hippodrome. Je me rends à la consigne afin de déposer mes affaires. Je fais la queue et l’attente est longue si bien que je commence à craindre un retard pour ma course. Les organisateurs sont un peu dépassés par les évènements. Puis, après déposé mes affaires, je me rends dans l’hippodrome ainsi que dans mon sas de départ. Il y en avait 3 en fonction de la durée estimée de chacun à savoir moins de 50 minutes, entre 50 minutes et une heure puis plus d’une heure. J’avais opté lors de mon inscription à la deuxième solution.

Je me rends compte que l’organisation laisse encore un peu à désirer si bien que je finis par trouver mon sas par pur hasard. Je m’aperçois qu’au moment d’intégrer celui-ci, le départ est imminent. Cela me laisse peu de temps de m’échauffer et de me faire des étirements.

Il est environ 9h15 que je commence mes premières foulées au sein même de l’hippodrome de Vincennes.

Je ressens les mêmes sensations que lors des 10 Km de l’Equipe en courant en groupe.

Puis, je m’aperçois que nous nous sommes vraiment très nombreux si bien qu’il est difficile de dépasser des concurrents sans les bousculer.

Au bout d’un kilomètre et demi à la sortie de l’hippodrome, à notre grande surprise, nous voyons un ralentissement.

Cela nous frustre car cela nous casse le rythme. Personne ne comprend sur le moment.

Puis, que voit-on  ? Qu’est ce qui nous a ralenti  ? Une grande flaque d’eau.

Nous sommes surpris du fait que les organisateurs n’aient pas prévu le coup et au moins recouvert celle-ci. Puis, après avoir quitté l’hippodrome, nous poursuivons notre course dans le bois de Vincennes. La difficulté rencontrée précédemment se confirme.

Les chemins étant trop étroits qu’il est difficile de dépasser les autres concurrents dû au nombre important de participants et une largeur des chemins non adéquate. Puis, pour couronner le tout, nous voyons petit à petit certains dossards s’envoler. La colle n’a pas tenu. Au bout de 3 ou 4 kilomètres, je vois le mien se décoller. Plus de peur que de mal, je le rattrape au vol et je le garde dans la main tout le reste du parcours.

Je n’ai qu’une hâte  : arriver au 5ème kilomètre et profiter des stands de ravitaillement. Puis arrive le panneau du 5ème kilomètre. Nous sommes à mi-parcours. Je profite de l’occasion pour faire une halte et boire quelques verres d’eau. Certains préfèrent continuer sur leur lancée. Après m’être arrêté à peine une minute, je reprends la course. Je me dis que j’ai fait le plus dur. Toutefois, à chaque kilomètre j’attends avec impatience le panneau kilométrique suivant.

Une fois après avoir atteint le panneau du 9ème kilomètre, je me dis que c’est la dernière ligne droite et je donne tout ce que j’ai dans les tripes. L’arrivée a lieu également dans l’hippodrome.

Un sac contenant une bouteille d’eau et quelques surprises nous est remis après avoir franchi la lignée d’arrivée.

Je vais récupérer mon sac laissé en consigne. L’attente est moins longue qu’avant la course mais les organisateurs se retrouvent à gérer à la fois les récupérations des affaires et les dépôts d’affaires pour les participants de la course de 5 km prévus quelques heures après les 10 km.

En conclusion, malgré des défauts d’organisation, j’essaie de rester positif dans la mesure où j’ai atteint mon objectif à la fois qualitatif (me faire plaisir) et quantitatif (faire le parcours en moins d’une heure soit 59 minutes et 11 secondes selon mon application smartphone). Puis je garde cette fierté d’avoir participé à une bonne cause et qui peut concerner toutes mes proches.

Une fois arrivé chez moi, je vois apparaître mon temps officiel de parcours  : 59 minutes 36.

Un score moins bon que lors de mes précédents 10 Km. Je mets cela sur le compte de mes soucis à la jambe et sur le fait que j’étais peu entraîné ces derniers temps !

Puis, compte tenu du fait que cette course a eu lieue la même journée que Paris sans voiture, je me dis qu’il aurait été préférable d’organiser cet événement dans Paris intra muros.

Comme évoqué précédemment, en comparant avec les 10 km de l’Equipe, force est de constater que les moyens mis à disposition n’étaient pas adéquats. En effet, lors de la course du quotidien sportif, nous étions environ 16000 participants à arpenter les larges rues parisiennes (ce qui nous facilitait la tâche) et 45000 environ lors de l’Odyssea à fouler des chemins étroits. Drôle de logique  !

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