La Cocarde Etudiante souhaite dénoncer les complices de l’islamisme

La Cocarde Etudiante souhaite dénoncer les complices de l’islamisme

Paris Vox – La Cocarde Etudiante était mardi 20 octobre devant l’université Paris 2 pour dénoncer les complicités qui se cachent derrière le professeur décapité.

Quelques militants de la Cocarde Etudiante étaient rassemblés mardi 20 octobre devant l’Université de Paris 2.

Ils entendaient dénoncer « les coupeurs de langues ». Par cette expression l’organisation étudiante désigne ceux qui empêchent tout débat sous couvert « d’islamophobie ».

https://twitter.com/i/status/1318538852081041410

En parallèle de cette prise de parole, un tract a été distribué. Nous avons récupéré le contenu de celui-ci et le diffusons ci-dessous :

PROFESSEUR DÉCAPITÉ  : DÉNONÇONS LES COMPLICES  ! 

Vendredi dernier, non loin du collège où il enseignait, un professeur d’histoire a été décapité pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Ce n’était ni à Kaboul, ni au Pakistan. C’était en France, à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. 

L’heure n’est plus aux rassemblements à la bougie et aux #JeSuisProf sur Twitter. L’islamisme n’est pas simplement le fait de quelques individus «  isolés  ». Comme le montrent tous les spécialistes, il a pénétré en profondeur notre société, il s’est diffusé dans les associations culturelles, dans les clubs de sport, dans les entreprises et bien sûr dans les écoles. 

Depuis des années, les professeurs sont incités à ne pas «  faire de vague  », à ne pas rapporter les comportements ou les propos suspects de certains élèves ou parents d’élève. Vous comprenez, on pourrait les accuser d’ «  islamophobie  » ou dire qu’ils «  stigmatisent  »…  

Résultat  : les islamistes ont profité de notre silence pour gagner du terrain. Nous dénonçons une grande partie de la gauche qui, au prétexte de dénoncer l’ «  islamophobie  », a rendu impossible tout discours critique sur l’islamisation et la progression du salafisme. 

Nous dénonçons aussi notre politique migratoire anarchique et la responsabilité des juges. Vous pensez qu’on va trop loin  ? Renseignez-vous seulement sur le profil de l’auteur de la décapitation. La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) lui a accordé le statut de réfugié car sa famille s’estimait menacée en Tchétchénie… pour avoir hébergé et aidé des djihadistes tchétchènes  ! Allons-nous bientôt accorder le droit d’asile aux Talibans persécutés en Afghanistan  ? 

SOYEZ LUCIDES, OUVREZ-LES YEUX  !

complices

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