Faute de rendez-en en préfecture, des migrants clandestins attaquent l’Etat français en justice

Faute de rendez-en en préfecture, des migrants clandestins attaquent l’Etat français en justice

Paris Vox – Une cinquantaine de migrants, encadrés par des militants d’associations immigrationnistes, vont déposer des recours en référé contre l’Etat pour dénoncer les files d’attente «invisibles» devant les préfectures d’Île-de-France, où il est devenu, selon eux,  «impossible» d’obtenir un rendez-vous par Internet pour régulariser leur situation.

Des rassemblements sont également prévus dans l’après-midi devant les préfectures de Bobigny (93), Créteil (94), Nanterre (92) et Évry (91), à l’appel de plusieurs dizaines d’associations soutenant les migrants comme La Cimade, le Groupe d’information et de soutien des immigrés (Gisti) ou encore la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

Selon ces associations, la « dématérialisation » des services préfectoraux aurait simplement remplacé les files d’attentes « physiques » par des files d’attentes « invisibles » tout aussi interminables.

Face à cette situation, les migrants auraient de plus en plus recours à des « réseaux parallèles» exploitant la situation pour revendre des rendez-vous à des migrants jusqu’à 200 euros.

Ce que semble oublier toutes ces associations est que cette situation est la résultante logique et inévitable d’une immigration toujours plus importante et de moins en moins contrôlée. Réclamer d’un côté toujours plus d’ouverture des frontières et de l’autre un traitement efficace et rapide des dossiers des migrants relève de l’ordre de la démagogie et de l’irresponsabilité. Mais, il est vrai, que ces associations xénophiles ne sont plus à ça près…

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