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Paris, le questionnaire de Proust… de Claude Chollet

Paris, le questionnaire de Proust… de Claude Chollet

Paris Vox –  Paris Vox lance une nouvelle rubrique, ludique et légère, faisant découvrir à ses lecteurs la vision de Paris d’une série de personnalités au travers d’un « questionnaire de Proust » concernant la Ville Lumière. Rencontre avec Claude Chollet, Président de l’Observatoire du journalisme.


 Monsieur Chollet, et si vous étiez…
  • un monument de Paris
    Le Pont-Neuf, qui est paradoxalement le plus vieux pont de Paris avec la statue d’Henri IV à une de ses extrémités. Elégance, permanence, pérennité, sérénité.
  • une rue
    Le Boulevard de Picpus dans le XIIème arrondissement, un quartier populaire où les enfants pouvaient, il n’y a pas si longtemps jouer dans la rue. J’ai habité toute mon enfance au numéro 53bis, premier étage. Au moment de la Foire du Trône, celle-ci occupant alors le cours de Vincennes, le marché devait se déplacer et se déroulait exactement sous nos fenêtres.
  • un lieu
    La place Marcel Aymé à Montmartre avec la statue de l’auteur en Passe-muraille par Jean Marais. Une place hors du temps à visiter tôt un matin de printemps, quand les touristes ne sont pas encore arrivés.
  • une époque dans l’histoire pour vivre à Paris
    La Belle Epoque, les années précédant la guerre de 14, avant la guerre civile européenne, l’époque de Courteline, des fiacres, des dames en chapeaux, des hommes à moustache et des premières automobiles.
  • un livre qui évoque Paris
    Paris insolite, texte de Jean-Paul Clébert, photos de Patrice Molinard, vagabondages (au premier sens du terme, c’est à dire avec les vagabonds) dans le Paris des années 50, éditions Attila, choisir impérativement l’édition illustrée.
  • une raison de quitter Paris
    Le changement de sa population.
  • une raison d’y revenir
    Les arts, les librairies, les cinémas du quartier latin, les bistrots, l’Opéra, le café noisette sur le zinc avec une tartine beurrée, les camarades.
C’est la rentrée pour l’observatoire du journalisme: 

Après trois semaines de sélection des articles les plus significatifs du semestre, l’Ojim reprend son rythme de croisière le 20 août. Des portraits mis à jour, des infographies revues, des dossiers sur les nouvelles censures des réseaux sociaux et d’autres nouveautés à venir dans un site rafraîchi, plus rapide, plus lisible.

L’OJIM est gratuit mais a un coût d’un peu plus de 2000 € par mois. Pour boucler la rentrée, l’OJIM à besoin de 8000 € une petite somme pour les services rendus. Si vous voulez assurer notre indépendance et notre pérennité, vous pouvez faire un don ici.