Université de Paris 8 occupée : et maintenant ?

Université de Paris 8 occupée : et maintenant ?

Paris Vox – Les militants  pro-migrants qui avaient occupé l’université de Paris 8 à Saint-Denis ne désarment pas et appellent à de nouvelles occupations.


Dans une tribune fleuve parue dans les colonnes de Médiapart des « personnes solidaires qui ont participé à l’occupation du bâtiment A de Paris 8 aux côtés des exilé.e.s, sans papiers, migrant.e.s » appellent à la mobilisation pour le clandestins.

Nous relations dans nos colonnes en juin dernier l’expulsion de l’université de Paris 8 et ses conséquences en termes de dégradations. L’estimation des dégâts était fixée à plus de 800 000 euros. De cela, les occupants de Paris 8 se gardent bien de parler, considérant sans doute que cette somme passer par pertes et profits au milieu des autres dégradations d’universités

Si la tribune ne précise pas clairement quelles actions seront entreprises à la rentrée, une nouvelle occupation de l’université Paris 8 n’est pas à exclure. Le texte est d’ailleurs assez explicite : « Nous occupons des facs parce que ce sont des lieux où se perfectionnent déjà les techniques d’un tri de race et de classe, comme demain nous occuperons des préfectures… ».

La tribune accuse l’État français de racisme, pourtant l’accueil régulier et massif de migrants, leur hébergement et leur prise en charge, les lois de droits du sol et toutes une séries de mesures sociales prouvent clairement le contraire. Cette semaine encore, des migrants de l’Aquarius vont être accueillis sur le territoire français.

La fin de la tribune révèle certainement son vrai but, celui de remobiliser ses troupes : « A toutes les personnes solidaires, nous tenons à rappeler que Paris 8 ne doit pas marquer le début et la fin d’une « expérience » politique de la solidarité. ».  Au cœur de l’été, les étudiants et autres personnes solidaires se sentent certainement moins concernées par le sort des migrants clandestins. Le patronat de la restauration lui se mobilise de son côté pour faire travailler à bas prix cette nouvelle main d’œuvre corvéable. De cela, la tribune ne parle pas non plus…