Michel Bras futur chef du restaurant La Halle aux Grains

Michel Bras futur chef du restaurant La Halle aux Grains

Paris Vox – Le projet de rénovation de la Bourse de Commerce par François Pinault connait une nouvelle avancée avec l’annonce de l’ouverture du restaurant au sein du site. Ce sera le chef Michel Bras qui sera en charge de ce dernier.


La Bourse de Commerce, qui a été confiée à la Fondation Pinault pour devenir un musée d’Art Contemporain pour les 50 prochaines années au minimum, va donc accueillir un restaurant.

Un communiqué de presse est tombé ce mercredi 28 février pour dévoiler ce que sera le restaurant de ce nouveau lieu dédié à l’art. François Pinault confiera donc au chef multi-étoilé Michel Bras les destinées de ce nouveau restaurant.

On connait d’ores et déjà son nom «La Halle aux grains», en référence à la première destination d’un édifice dédié au commerce du blé, élevé en 1763 à l’emplacement de l’actuelle Bourse de Commerce. Le restaurant se situera au troisième niveau de la Bourse et  offrira une vue sur les toits de Paris, l’église Saint-Eustache, la Canopée des Halles et, au-delà, sur la tour Saint-Jacques.

Cette table n’aura à priori pas vocation à décrocher des distinctions dans les guides culinaires.

François Pinault explique ainsi ce choix :

« Michel Bras et moi avons en commun l’amour d’un art de notre temps et le goût de ses expressions les plus sincères et les plus radicales, en même temps qu’un attachement à nos racines. Depuis les Halles, où convergeaient il y a encore peu tous les goûts de France et dont la Bourse de Commerce reste l’ombilic, j’ai souhaité lancer une invitation à la famille Bras. Elle me fait aujourd’hui l’amitié d’accepter de faire ‘monter à Paris’ la singularité et l’excellence de sa table.»

On pourra cependant railler le prétendu  « attachement aux racines » de François Pinault qui a « pu éviter – en utilisant les failles de la législation – d’être assujetti à l’impôt sur le revenu jusqu’en 1997. Il est également parvenu à dissimuler, pendant une vingtaine d’années, un quart de sa fortune, détenue à travers des sociétés-écrans domiciliées dans un paradis fiscal des Antilles néerlandaises » (source)

 

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