Agenda des sorties culturelles : ce qu’il ne faut pas manquer !

Agenda des sorties culturelles : ce qu’il ne faut pas manquer !

Paris Vox – Afin d’aider nos lecteurs à faire le tri dans l’imposante offre culturelle de Paris et de l’Ile de France, outre nos réguliers compte-rendus et autres présentations d’expositions et d’événements divers, nous proposerons dorénavant chaque semaine un petit « récapitulatif » des « incontournables » à ne pas manquer  !

Cette semaine  : Art sombre, mobilier de Jean Nouvel,  Fantin-Latour et peintures de chasses  !


Présentées pour la première fois à Paris à l’occasion de l’exposition DARKNESS, les œuvres de Marie Pierre Brunel, essentiellement centrées sur les arts graphiques, sont résolument picturales et se nourrissent de références telles que le chamanisme, l’art brut ou l’anthropomorphisme, créant ainsi des personnages hybrides dotés de monstruosités et d’anomalies singulières. Jeux de masques, rituels ancestraux, croyances populaires et squelettes d’animaux confèrent une atmosphère sombre et inquiétante aux acryliques grands formats.

Le musée des Arts décoratifs consacre une exposition au mobilier et aux objets de Jean Nouvel, l’un des rares architectes contemporains à avoir vu éditer plus de cent de ses créations depuis 1987. Au-delà d’une simple rétrospective, il engage ainsi un dialogue avec le lieu, son histoire et sa collection. L’exposition se dévoile au fil des galeries du Moyen Age à celles du XVIIIe siècle, mais également dans les espaces dédiés aux collections de design graphique et de publicité dont il a signé l’aménagement en 1998, créant des situations inédites, comme autant d’interférences.

Première rétrospective de l’œuvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) à Paris depuis l’exposition de référence consacrée au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumière les œuvres les plus emblématiques d’un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et révèle également la part importante occupée dans son œuvre par les peintures dites « d’imagination ».

À travers un panorama constitué d’œuvres emblématiques (de Kröner, Leibl, Fohr, Liebermann…) provenant de divers musées allemands et suisse, et couvrant la période 1830-1914, l’exposition « Scènes de chasse en Allemagne » met en évidence les spécificités germaniques dans la manière de représenter la chasse. Cette exposition est l’occasion d’organiser un face-à-face entre ces deux artistes, Rayski et Baselitz, d’époques et de tempéraments différents, mais pour qui la faune sauvage et la chasse constituent une source d’inspiration.

 

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