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Attentat de la préfecture de police de Paris : un des agents écartés porte plainte pour «discrimination»

Attentat de la préfecture de police de Paris : un des agents écartés porte plainte pour «discrimination»

Paris Vox – Après la sanglante attaque commise à la préfecture de Paris, une nouvelle fois au nom d’Allah, le préfet de police, Didier Lallement, avait décidé, bien tardivement, d’écarter certains agents au profil trop « islamiste ». L’un d’entre eux porte aujourd’hui plainte pour « discrimination».

L’homme, musulman, avait été suspendu quatre mois dans la foulée de l’attaque du 3 octobre 2019, puis réintégré dans un autre service. Il conteste les soupçons de « radicalisation » et a porté plainte contre X pour «dénonciation calomnieuse» et «discrimination». Il aurait découvert cet été un rapport de 2020 de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) le concernant et concluant à une «absence totale y compris de signaux faibles d’une possible radicalisation islamiste

 C’est l’événement de l’attentat, ainsi qu’une première enquête en 2011 à la suite de « critiques émanant de collègues résultant de sa méconnaissance notoire et manifeste, y compris durant son service, des principes de laïcité et de neutralité ainsi que pour suspicion de radicalisation

Les avocats du plaignant estiment que se baser sur un rapport aussi ancien plutôt que sur un plus récent est injuste et constitutif d’une mesure vexatoire. Les défenseurs se disent prêts à porter le cas devant la Cour européenne des droits de l’homme, si nécessaire.