Universités : blocage à Nanterre, « sexe et drogue » à Tolbiac

Universités : blocage à Nanterre, « sexe et drogue » à Tolbiac

Paris Vox – Le mouvement de contestation se poursuit dans les universités alors que de nombreuses voix s’élèvent pour contester la « légitimité » des blocages.


A Nanterre, environ 1 600 étudiants se sont réunis, ce mardi 17 avril, en assemblée générale pour débattre du blocage de la fac. 1 248 personnes ont voté pour le blocage jusqu’à jeudi, 336 contre. Les partiels sont donc à nouveau reportés. On se rappelle que la semaine dernière, les forces de l’ordre étaient intervenues à Nanterre pour évacuer un bâtiment occupé.

A Tolbiac, le président de l’université, Georges Haddad dénonce des faits « indignes »  se déroulant dans sa faculté. Il évoque notamment de « la violence, de la drogue et du sexe ». De son côté l’UNI, syndicat classé à droite (tendance LR), dénonce également des violences, des dégradations, des agressions et intimidations et a déposé un recours pour déloquer Tolbiac. Le syndicat étudiant évoque la présence de cocktails Molotov, de divers pièges et pointe du doigt les « bloqueurs » qui commettraient des agressions contre le personnel et d’autres étudiants.

Le 11 avril dernier, Georges Haddad avait d’ailleurs réclamé l’intervention de la police pour faire lever le blocage, après la découverte de cocktails Molotov sur le site, mais la police a pour l’heure exclu une opération jugée extrêmement périlleuse et délicate dans un bâtiment de plus de 20 étages.

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