Condamnation de la « traite d’êtres humains » mise à jour dans un salon de coiffure afro

Condamnation de la « traite d’êtres humains » mise à jour dans un salon de coiffure afro

Paris Vox – C’est toute la sombre réalité des conséquences d’une immigration incontrôlée qui a été mise en évidence devant le tribunal  : emploi de migrants clandestins, travail dissimulé, paies misérables, conditions d’hygiène indignes… Nouvel esclavagiste, le patron d’un salon de « coiffure afro » du 10e arrondissement de Paris a ainsi été condamné à deux ans de prison, don un ferme pour « traite d’être humains ».


Un verdict (assorti d’une interdiction définitive de gérer un établissement) qui peut semblait clément au regard des faits constatés au cours de ce procès initié par la CGT et 18 employés (dont 17 clandestins) du salon contre son gérant Mohamed Bamba. Ces employés étaient payés à la tâche, travaillaient plus de 10 heures par jour sans pause, 6 jours par semaine pour un salaire, au final, d’environ 1,43 euros de l’heure, souvent, de plus, payé avec retard.

Mohamed Bamba devra également verser 1500 euros de dommages et intérêts à chacune des 19 parties civiles, la CGT et les 18 employés. Par ailleurs, il devra payer plusieurs milliers d’euros d’amendes pour des infractions relatives aux conditions de travail et de sécurité.

C’est la première fois que le tribunal reconnaît une « traite d’être humains » dans un contexte de travail collectif au sein d’une entreprise.

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