Un an après son ouverture, la mairie de Paris continue à défendre sa salle de shoot.

Un an après son ouverture, la mairie de Paris continue à défendre sa salle de shoot.

Paris Vox – Le 11 octobre 2016, la mairie de Paris lançait la première salle de shoot de France. Nommée officiellement salle de consommation à moindres risques, elle devait permettre à des drogués de consommer des stupéfiants dans un cadre « propre » avec des seringues neuves et sous surveillance médicale.


La mairie de Paris a publié un premier bilan de cette salle de shoot, installée dans un bâtiment de l’hopital Lariboisière. 53 582 consommations ont été enregistrées, soit 165 par jour en moyenne et couvrant environ 800 personnes. Le nombre de seringues trouvée dans la rue aurait baissé de 60 %.
Toutefois, le bilan omet complètement et volontairement les côtés négatifs du dispositif  : un accroissement du sentiment d’insécurité et l’augmentation du nombre de nuisances dans la rue ont notamment été remontés par le voisinage.

Il y a quelques mois, Paris Vox s’était rendu sur place pour constater la dégradation de l’environnement de la salle de shoot, dénoncé notamment par des associations de riverains évoquant notamment des trafics à proximité ainsi que des individus se « shootant » dans les entrées d’immeubles. (voir notre article  : https://www.parisvox.info/2017/02/20/paris-visite-nocturne-quartier-de-salle-de-shoot/)

Des plaintes ont été déposées à de nombreuses reprises mais n’ont toujours pas trouvé écho auprès des autorités municipales.

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