Marcel Campion contre Anne Hidalgo et le gouvernement

Marcel Campion contre Anne Hidalgo et le gouvernement

Paris Vox – C’est sur le site internet « lundi matin » que Marcel Campion signe un cinglant réquisitoire contre le gouvernement. Il égratigne au passage Anne Hidalgo.


Un appel aux forains

La tribune​ de Marcel Campion est un cri du cœur. Disponible en intégralité sur le site « lundi matin » : https://lundi.am/12-septembre-Marcel-Campion-roi-des-forains-appelle-a-bloquer-le-pays

La tribune revient autant sur la situation personnelle du roi des forains que sur la situation du pays. Marcel Campion appelle à la mobilisation des forains le 12 septembre​ prochain.

Passage spécial sur la mairie :

Au sein du texte fleuve, un passage égratigne particulièrement la mairie de Paris. C’est plus spécialement Anne Hidalgo qui est visée :

“A la mairie de Paris, quelques hauts fonctionnaires m’enfoncent pour se dédouaner d’un crime imaginaire.

La maire de Paris qui m’écrivait son affection en émoticones me fait savoir que tout est fini et oublie de me faire savoir qu’elle veut supprimer le marché de Noël où elle s’ébattait avec son équipe en pleine campagne municipales. Avec les forains elle partageait, en fille de Républicain espagnol, ce sentiment d’appartenance au peuple qui lui faisait dire ¡No Pasarán !, non pas aux petits mais aux grands. Candidate, elle saluait ses frères forains. A peine élue, elle se battait pour eux. Maire installée, c’est d’eux et non des grands groupes qu’elle dit No Pasaran – avec les traits figés de ceux qui ont rendu les armes.”

Appel à la mobilisation

Le texte se termine sur l’importance de se mobiliser dans les grandes villes qui relèguent les forains loin des centres.

Au passage Marcel Campion n’oublie pas une dernière fois l’édile de Paris avec cette déclaration :

“A Paris, mais également à Lyon et à Marseille, au Havre et à Rouen comme dans toutes les grandes villes où les arts populaires sont menacés, nous viendrons tel que nous sommes et avec ce que nous avons – nos grandes gueules et nos semi-remorques, nos coeurs en bandoulière et nos poings fermés depuis que la maire de Paris refuse de nous serrer la main.”

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