Procès des picpockets roumains : le patriarche omniprésent

Procès des picpockets roumains : le patriarche omniprésent

Paris Vox – C’est un procès sous tension qui se déroule actuellement au tribunal correctionnel de Meaux. Celui d’un important réseau de picpockets roumains sévissant depuis plusieurs années autour de Disneyland Paris. Douze personnes comparaissent dans cette affaire mais c’est le patriarche et chef supposé du réseau, Marian Tinca, qui est omniprésent durant l’audience.


Il ne devait s’expliquer devant les juges que demain, pourtant on entend et on ne voit quasiment que lui. Il tempête, fulmine, se désespère, menace même presque, affirmant, selon le Parisien, qu’il ne reviendra pas à l’audience car il veut être jugé à Strasbourg, près du Conseil de L’Europe… Marian Tinca, 57 ans, est accusé de délaissement de mineurs de moins de 15 ans, recel en bande organisée, blanchiment aggravé, complicité de vol en réunion et traite d’être humain commise par ascendant ou personne ayant autorité sur la victime. Un lourd dossier et une activité criminelle des plus rentables car, selon les experts de la police, ces vols organisés auraient rapporté près d’un million d’euros en deux ans. Il est jugé conjointement à son ex-épouse, récidiviste pour sa part, ils risquent 10 et 20 ans de réclusion.

L’attitude du chef de clan a passablement  exaspéré le tribunal, la présidente ordonnant à deux reprises que l’homme soit évacué de la salle.

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