Valérie Pécresse part en lutte contre les abus liés au « décrochage scolaire »

Valérie Pécresse part en lutte contre les abus liés au « décrochage scolaire »

Paris Vox – La présidente de la Région Ile-de-France, Valérie Pécresse,  ne veut plus subventionner des structures de lutte contre le décrochage scolaire « à moitié vides ». Dans cette optique, elle réclame à l’Etat une « liste nominative » des décrocheurs scolaires.


En effet, le Conseil région d’Ile-de-France a octroyé en 2017 un budget de 2 millions d’euros pour lutter contre le « décrochage scolaire », un phénomène qui toucherait environ 25 000 élèves franciliens chaque année. Ce travail est une compétence de la Région depuis 2015 mais l’Etat ne fournit pas à celle-ci le fichier décrocheurs afin qu’elle puisse ajuster sa politique aux besoins réels.

Valérie Pécresse réclame donc une nouvelle fois l’accès à ce fichier afin de ne pas financer inutilement, avec l’argent des contribuables, des « acteurs de la lutte contre le décrochage » en surnombre et, de ce ait, inutiles.

La présidente LR de la région a également fait le point sur les diverses actions menées en faveur des lycées franciliens  :

  • Le développement de la connexion des établissements scolaires au « très haut débit »
  • Le lancement d’un nouveau réseau social éducatif numérique baptisé MonLycée.net permettant aux professeurs, élèves et parents d’élèves d’échanger des contenus et qui servira plus tard à la « numérisation des manuels scolaires ».
  • -La rénovation ou l’agrandissement de 16 lycées, la création de deux nouveaux lycées (1 600 places supplémentaires) et la création de 5 nouveaux internats (480 places).
  • Plus de 760 opérations de sécurisations des lycées (installation de sas, interphones, visiophones, vidéosurveillance, clôtures, etc.) pour un coût de près de 22 millions d’euris.

 

Cette dernière mesure fait d’ailleurs relativement froid dans le dos, démontrant de façon criante l’état de délabrement de l’ambiance scolaire et la gravité de la situation en terme de délinquance et de sécurité, les établissements d’enseignements se voyant contraints d’être transformés en véritables « forteresses »…

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