Violences au lycée Suger : la réaction de Marine Le Pen

Violences au lycée Suger : la réaction de Marine Le Pen

Paris Vox – Alors que la plupart des jeunes gens placés en garde à vue à la suite des violences qui ont éclaté, mardi 7 mars, à Saint-Denis (93) aux alentours du Lycée Suger, ont été relâchés (à l’exception de 8 d’entre eux déférés devant un juge), la présidente du Front National a réagi à ces événements, révélateurs, selon elle, du climat de déliquescence et d’insécurité qui règne dans certains territoires de la République.


Communiqué de presse de Marine Le Pen

« On apprend avec stupéfaction ce matin les très graves événements qui se sont déroulés à Saint-Denis hier matin, dans le lycée Suger puis en ville. Des dizaines de personnes ont provoqué un début d’émeutes dans l’établissement scolaire, victime de tensions et de violences depuis des mois. Le proviseur a préféré fermer et faire évacuer les locaux. Plusieurs départs d’incendie ont été constatés, des fumigènes lancés, un tir de mortier entendu. Les voyous ont continué à casser et dégrader dans les rues alentour, dans une confrontation violente avec la police. Cinquante-cinq personnes ont été interpellées.

Comme d’ordinaire, le gouvernement s’est contenté d’une réaction minimale, par la voix de la ministre de l’Éducation nationale. Le Premier ministre est sans doute trop occupé à faire campagne contre ma candidature pour se soucier de ce qui se produit dans le pays ! Où sont les voix qui si promptes à s’indigner d’ordinaire lorsque les institutions de la République que sont l’École et la Police sont attaquées de la manière la plus violente et la plus sauvage ?

Il n’est pas supportable que des casseurs menacent l’avenir de notre pays et mettent les enseignants et les élèves en danger. Il n’est pas supportable que des quartiers entiers soient soumis à la sauvagerie de bandes qui y imposent la chienlit. Il faut restaurer l’ordre républicain et reconquérir les territoires perdus de la République. Seules une politique de tolérance zéro et la fin du laxisme judiciaire permettront d’y parvenir. Quant à la délinquance des mineurs, il convient de responsabiliser les parents par la suppression du versement des aides sociales aux parents de mineurs récidivistes en cas de carence éducative manifeste (engagement 18).

Ce n’est que par des mesures fortes et appliquées sans faiblesse que la République se fera à nouveau respecter partout.  »

Source : http://www.frontnational.com

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