Circulation alternée et connerie à flots continus

Circulation alternée et connerie à flots continus

Paris Vox reproduit ci-dessous la chronique du blog Brèves 3.0 qui donne sa vision, énergique et tranchée, des choix de la mairie de Paris en matière de circulation et de lutte contre la pollution.


 

« Voilà 2 jours que la circulation alternée est imposée au parisiens. C’est assez peu par rapport aux années d’embouteillages qu’ils subissent grâce à l’action constante d’Anidalgo. Je reste persuadé que les élus parisiens doivent avoir des parts dans l’industrie de la motocyclette. Ou que ce sont des évadés de l’asile. En tout cas, ils méritent de passer une peine de prison de 20 ans dans une voiture à écouter le best of des discours de François Hollande.

Il faut reconnaitre qu’il est assez pénible de devoir laisser sa bagnole. Surtout quand on vit à Paris et que l’on travaille en banlieue. Surtout quand il faut déposer son mioche à l’école au passage. Surtout quand les transports en commun, ces magnifiques lieux de moments de grâce, ne fonctionnent pas. Bref, ça me met un peu les nerfs en pelote et ça me donne envie de faire des choses qui, si elles ne sont plus réprouvées par la morale, sont encore punies par la loi. Comme par exemple le fameux coup du sexe de la princesse de Lamballe.

Pour simplifier encore plus le peu qu’il se passe dans les cerveaux sans doute prionisés au dernier degré des malfaisants qui s’occupent de nous, les vilains pollueurs doivent faire un effort et abandonner leur indépendance pour le bienkommun.

Bien entendu c’est du foutage de gueule complet vu que la pollution a augmentée d’un jour sur l’autre. Le seul aspect positif de cette grande guignolade que vous sponsorisez et pour laquelle vous votez avec l’espoir vain que cela change, comme la femme battue se persuade que son homme va changer, c’est que cela m’a permis d’expliquer la politique au Petit Mousse qui a 6 ans en ces termes :

« les politiques arrivent et veulent faire des choses pour faire croire aux gens qu’ils sont utiles. Par exemple, ils décident qu’il faut moins de place pour les voitures. Pourquoi ? Pour exister et qu’on parle d’eux pardi ! Donc ils bloquent les routes. Ca créé de plus en plus d’embouteillages et donc de plus en plus de pollution. Ils nous expliquent que c’est de notre faute et donc ils nous en font payer les conséquences en nous interdisant d’utiliser nos voiture. Ils sont responsables du problème, et ils nous punissent. Bref, ce sont des nuisibles. »

Réponse du Petit Mousse : « il faut les défoncer ».

A quelque chose malheur est bon toussa. »

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Une fin du monde sans importance