Les travailleurs clandestins du chantier de Breteuil bientôt régularisés

Les travailleurs clandestins du chantier de Breteuil bientôt régularisés

Paris Vox – Comme un grand nombre d’immigrés clandestins, 25 maliens travaillaient en toute illégalité sur le chantier immobilier du groupe mutualiste Covéa, avenue de Breteuil (7e arrondissement). Main d’œuvre bon marché et corvéable à merci dont de nouveaux effectifs arrivent chaque jour en France, ces travailleurs clandestins voient aujourd’hui leur situation en passe d’être régularisée.


 

Ces 25 travailleurs clandestins maliens ont été repérés à l’occasion d’un contrôle du chantier à la suite d’un accident du travail, ils se sont alors mis en grève, soutenus par la CGT, pour obtenir un véritable  contrat de travail, ce qui est aujourd’hui chose faite.  Le donneur d’ordre, la société Capron, s’est engagée à tous les embaucher en bonne et due forme. Va-t-elle par ce biais éviter les poursuites et sanctions qui doivent normalement être engagées contre tout employeur d’immigrés clandestins  ? Pour 25 travailleurs clandestins « repérés », combien travaillent aujourd’hui un peu partout en France, dans des conditions souvent déplorables, pour le plus grand bénéfice des nouveaux exploiteurs et au détriment du marché national de l’emploi  ? Ce phénomène n’est-il pas de facto encouragé par l’arrivée permanente de nouveaux migrants clandestins, proies idéales pour des employeurs peu scrupuleux  ?

Autant de questions qui restent aujourd’hui  sans réponse…

Les démarches en vue de la régularisation administrative des maliens est elle-aussi en cours auprès  des services de la préfecture de police.

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