Le Pecq : l’humanitaire était un violeur

Le Pecq : l’humanitaire était un violeur

Paris Vox – Ce directeur de maison de retraite assurait des missions humanitaires au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte qui étaient en réalité pour lui l’occasion de s’adonner à ses vices criminels. Il comparaît aujourd’hui devant la justice pour pas moins de 66 viols d’enfants commis entre 2002 et 2011.


C’est une enquête du FBI menée dans le cadre de de lutte contre la pédopornographie qui a permis de mettre à jour l’horrible affaire, les agents américains ayant intercepté des vidéos et des photographies mettant en scène le directeur la maison de retraite Notre-Dame au Pecq dans des activités pédo-criminelles. L’homme assurait alors des missions « humanitaires » (plus d’une vingtaine) au Sri Lanka ravagé par le Tsunami, pour le compte de l’association bretonne « Aidons le Sri Lanka ».
Interpellé en mai 2012 par la police française, on retrouve alors chez lui plusieurs milliers d’images pédopornographiques concernant des enfants âgés de 8 à 16 ans.
Exploitant la misère locale, l’homme a reconnu avoir eu recours à la « prostitution enfantine » mais nie toute violence ou imposition. Il se décrit « bisexuel à tendance pédophile et se dit malade, victime de pulsions et être deux personnes différentes en France et à l’étranger ».
Le verdict sera rendu le 23 juin prochain

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