1er Mai de Jean-Marie Le Pen : témoignage

1er Mai de Jean-Marie Le Pen : témoignage

Paris Vox – Pascal, ancien militant du parti nationaliste, s’est rendu, dimanche 1er mai, au rassemblement organisé par le chef désormais déchu. « Par attachement pour l’homme, son courage politique, son engagement pour la France. Quoi qu’on pense de lui, c’est une page de l’histoire politique française… » dit-il. A l’issue de l’événement, il livre ses sentiments sur cette matinée  :

« Place des Pyramides. Impression de camp retranché, mêlant nostalgie d’un avant encore plein d’espoir et ce sentiment que l’avenir vous échappe, qu’il est avec Marine, mais que Marine a trahi… Des jeunes et des vieux se tiennent respectueusement, sans espoir mais dans l’honneur d’un homme qui aura porté haut la flamme de leur idéal. Carré d’irréductibles gaulois. La meute de journalistes attend, un dérapage ?

JMLP profite de ce jour, de ce rassemblement pour créer l’illusion d’une réconciliation possible et espérée : sans l’union des patriotes Marine n’arrivera pas au second tour !

L’image de Jeanne plane au-dessus de l’assistance. Image du sacrifice, de la trahison. Elle aura raison après sa mort où l’Anglais finira par être bouté hors de France. Le Pen sait que ses comités Jeanne au secours ne reposent sur rien, qu’il n’a plus ni la force, ni les réseaux ; qu’il n’y a plus de combat, que seule son image, sa parole peuvent encore signifier quelque chose. Alors il en profite, il se redresse sur la tribune, lui qui apparaissait si affaibli en grimpant les marches. Galvanisé, il se plait à espérer lui-même au miracle. « Aide-toi et le Ciel t’aidera » serait le message ultime de la Pucelle. Le pays est en crise. Le pouvoir politique impotent. L’immigration folle. Gardons le cap, semble dire le fondateur du Front national. La dédiabolisation est un échec, et ce serait diablerie de s’y fourvoyer plus longtemps. Retrouver les fondamentaux et s’élancer vers la victoire. Il n’est pas sûr que la présidente actuelle du Front national n’entende ce message.

« Vive le FN libre  ! » sera le dernier pied de nez du Menhir. »

 

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Une fin du monde sans importance