« Z Event » :  l’Action Française décrypte Amnesty International

« Z Event » : l’Action Française décrypte Amnesty International

Paris Vox – Le « Z Event », évènement caritatif organisé par des « streamers » (joueurs de jeux-vidéos qui diffusent leur contenu en ligne) français, se tient ce week-end. L’ensemble des dons récoltés à cette occasion sont reversés cette année à Amnesty International. Le choix de cette association déplaît à l’Action Française qui s’en explique sur Twitter.

Le « Z Event » est un évènement caritatif de grande importance. On peut considérer que c’est le Téléthon de l’internet français.

Ainsi, chaque année, des dizaines de « streamers » se rassemblent à l’invitation d’Adrien Nougaret surnommé « Zerator ». Ils invitent les gens qui suivent leurs contenus à faire des dons afin de financer une cause ou une association. Les créateurs de contenus vidéos, en échange de ces dons, promettent des défis originaux à leurs fans (organisation d’émission spécifique, défi de faire le marathon, apprendre une langue…). L’an dernier, l’évènement avait permis de lever 3,5 millions d’euros pour l’institut Pasteur. L’importance des dons permet de normaliser le monde des jeux-vidéos et prouver qu’il influe sur le réel.

Z Event 2020, Amnesty International soutenu

Pour cette nouvelle édition du « Z Event », l’association parrainée est Amnesty International.

Les dons pour l’association affluent et s’élevait déjà à plus d’un million en moins de 25 heures.

L’Action Française met à nu Amnesty

Dans une longue série de tweets lisibles ici, l’AF explique en quoi Amnesty International ne mérite pas un tel soutien et met en lumière les aspects troubles, idéologiques et « antinationaux » de l’organisation :

En effet, ingérences au sein des états, encouragement de l’Immigration de masse, promotion de l’idéologie LGBT et accusations fallacieuses, tels sont les 4 piliers d’Amnesty. L’association avait par ailleurs accusé à tort et sans preuves le Maroc de « surveillance ciblée ». 

Dans un premier temps, il est important de noter qu’AI est financée en partie par l’Open Society Foundation, fondé par G. Soros, connu pour son implication durant les campagnes américaines, fervent soutien des démocrates.

Elle a aussi fait un don de 35 000 euros au CCIF en 2012. Sur le sujet de l’immigration, AI se porte en défenseur des migrants, réfugiés et autres mineurs isolés. Cependant, AI semble moins bavard quant à la propension qu’ont ces populations à commettre des crimes dans les pays où elles résident. 

Dans la continuité de la destruction des valeurs, AI promeut l’idéologie LGBT, qui loin de se battre pour des droits – déjà acquis de surcroît-, cherche à détruire la famille. Cependant, tout laisse à croire que la cause des femmes est moins importante aux yeux d’AI qui protège les proxénètes et les clients de la prostitution au nom de la vie privée et de la liberté d’expression de ceux-ci. Une différence de salaire bien réelle entre les hommes et les femmes est observée au sein de l’organisation. On peut par ailleurs s’interroger sur le sort réservé aux femmes dans une société où l’on importe en masse un peuple qui leur est hostile. 

En continuant sur cette lancée, on remarque que le terme « LGBT  » apparait 117 fois sur le site d’AI, quand le terme « pédophilie  » n’a que 3 occurrences. Ce qui peut sembler anodin révèle en réalité un combat à géométrie variable selon la doxa en vigueur. 

C’est donc une association destructrice de valeurs, moralisatrice et qui comme souvent, ne respectant pas ses propres convictions, qui va être pendant un week-end entier sous le feu des projecteurs d’une importante partie des streameurs francais.