Faire un don
Professeur décapité: ces réactions qui indignent.

Professeur décapité: ces réactions qui indignent.

Paris Vox – Les réactions pour condamner la décapitation d’un professeur d’histoire-géographie se succèdent depuis 24 heures. Cependant la concorde nationale ne semble pas pour autant à l’ordre du jour et on peut lire ou entendre ça et là des réactions assez hallucinantes et scandaleuses face à un tel acte de barbarie islamiste.

Anne Hidalgo et Ian Brossat n’ont pas oublié de présenter leurs condoléances aux proches de l’enseignant. On peut toutefois s’interroger sur la fin du message d’Anne Hidalgo: “tué parce qu’il enseignait.” Cette formulation nous ramène à la polémique autour de la plaque apposée dans Paris pour Arnaud Beltrame qui était présenté comme “victime de son héroisme“. Le Maire de Paris semble avoir du mal à désigner les vrais coupables, à savoir dans les deux cas la haine islamiste.

Dans le même esprit, que penser des propos de Ségolène Royal qui parle de “l’effroyable agression d’un enseignant“? le qualificatif “d’agression” est ici totalement dérisoire par rapport à la réalité de l’acte…

Le député Modem des Yvelines Michèle de Vaucouleurs parle pour sa part de la “maladresse” de l’enseignant qui a osé montrer des caricatures de Mahomet dans une zone apparemment occupée par l’islamisme triomphant. Cette séquence télévisée a été reprise par Nicolas Bay et abondamment partagée depuis.

Certains sur Twitter ont noté les “rires” de plusieurs “jeunes” à proximité des caméras des chaînes d’informations en continu. D’autres soulignaient le mutisme du compte Twitter de France Inter, pourtant première radio publique de France.

La lecture de ce billet de blog va également légitimement faire bondir plus d’une personne. On peut notamment lire que le professeur a fait “preuve d’une insouciance, d’une irresponsabilité surprenantes en brandissant les caricatures du prophète devant sa classe !”. On peut également lire que cet effroyable mort empêche de poser “la question de la parole raciste dans les médias d’Etat, ceux de nos milliardaires et le mépris pour l’Islam.”

Ces quelques exemples, pris parmi beaucoup d’autres (d’Alain Juppé à François Hollande, en passant par François Bayrou…), démontrent la gêne de nombreux politiques face à cette nouvelle démonstration de la barbarie islamiste sur notre sol. Entre tentative de minimisation et émotion “bisounours”, une fois encore, rien ne se semble annoncer la politique de fermeté qui seule pourrait mettre un terme à la longue liste des attentats et autres meurtres perpétrés par les fous d’Allah et leurs complices.