Redécouvrir un grand explorateur : Jacques Cartier !

Redécouvrir un grand explorateur : Jacques Cartier !

Paris Vox – Dans sa remarquable collection «  Qui suis-je  ?  »  ; les éditions Pardès publient un nouvel opus consacré à la figure hors-du commun de Jacques Cartier. Sous la plume de Rémi Tremblay, l’occasion de se replonger dans la destinée extraordinaire de celui qui découvrit et explora le Canada.

«  Jacques Cartier (1491-1557) : « Pareillement aussi voit-on, comme au contraire de ces enfants de Satan, les pauvres chrétiens et vrais piliers de l’Église catholique s’efforcent d’augmenter et accroître, ainsi que l’a fait le catholique Roy d’Espagne, des terres qui par son commandement ont été découvertes à l’ouest de ses pays et royaumes, lesquelles auparavant nous étaient inconnues, étranges, et hors de notre foi. »

Né en 1491 dans la ville bretonne de Saint-Malo, Jacques Cartier se lance très jeune dans une carrière maritime. Capitaine reconnu pour ses diverses qualités, il devient un notable de la ville et épouse en 1520 Catherine des Granges, issue de la noblesse locale. En 1532, il rencontre le roi François Ier et lui fait part de ses projets d’exploration vers l’ouest, à la recherche d’une nouvelle route vers les richesses de la Chine. Avec l’aval du souverain, il entame en 1534 un voyage qui le mène sur les côtes canadiennes, dont il prend possession au nom du roi de France.

L’année suivante, il retourne sur ces terres et passe un premier hiver dans les environs de Stadaconé. Par ce périple, il démontre que cette Nouvelle-France est habitable. Bien qu’il n’ait pas trouvé la route vers l’Orient, il a pris possession d’un territoire encore inconnu de l’homme blanc. Cartier revient une dernière fois au Canada en 1541 avec comme projet d’établir une première colonie, qui doit être abandonnée l’année suivante.

Il rentre en France avec du mica et du quartz, qu’il croit être des diamants, ainsi que de la pyrite, qu’il croit être de l’or. Cette erreur le fait tomber en disgrâce et fait oublier durant quelques décennies le projet ­canadien. Jacques Cartier, découvreur du Canada et précurseur de l’aventure française en Amérique, se retire en son manoir de Limoëlou. Il y travaille sur ses relations et ses cartes jusqu’à ce qu’une épidémie l’emporte le 1er septembre 1557.  »

«  Jacques Cartier  », par Rémi Tremblay, Editions Pardès, 128 pages, 12 euros.  »

En vente à la Nouvelle Librairie, Libraire Française, Librairie Vincent…

Lire une entrevue avec l’auteur  : http://eurolibertes.com/histoire/entretien-remi-tremblay-auteur-de-jacques-cartier/