Guyancourt (Yvelines) : poignardé pour rien…

Guyancourt (Yvelines) : poignardé pour rien…

Paris Vox – Nouveau drame de la violence banalisée dans les cités franciliennes. Cette fois c’est la « susceptibilité » exacerbée d’un « jeune » qui va mener au drame.

En effet, un «  jeune  » de 20 ans a été déféré devant la justice après avoir dans la nuit de mercredi à jeudi agressé au couteau un homme de 18 ans à Guyancourt (78).

La cause de cette agression serait une absurde querelle à base de moqueries autour de «  ballons gonflés à l’hélium  »

La victime est assez lourdement blessée, souffrant de plusieurs plaies faites au couteau, aux cervicales, au bras et à l’abdomen. Un acharnement délirant pour un motif d’une terrible futilité.

Lors de sa première audition après ses soins, devant les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles, le jeune homme, «  défavorablement connu des services de police  », affirme qu’il a croisé un inconnu sous l’emprise de l’alcool et et homme l’aurait attaqué parce qu’il lui avait refusé une cigarette.

Cependant l’homme va changer sa version des faits dès le lendemain, expliquant que son agresseur est en réalité un ami d’enfance avec lequel il s’est disputé en fin de soirée.

L’agresseur présumé est alors interpellé, puis placé en garde à vue à Versailles. Lors de son interrogatoire, il passe aux aveux et déclare «  regrette toute cette affaire qui est partie d’une histoire futile  ». En effet, l’agresseur a expliqué qu’il reprochait à sa victime de s’être «  moqué de lui  », en se mettant en scène sur Snpachat avec des ballons à l’hélium qu’il lui avait interdit de toucher….

L’homme a avoué ensuite avoir porté deux coups de couteau sans avoir l’intention de le tuer, puis de s’être débarrassé de son arme en la jetant dans une rivière. Ainsi il ne voulait pas «  passer pour un faible  ».

Outre le niveau totalement atterrant des motivations et de circonstances de cette affaire, on notera une fois encore le laxisme de la justice qui a finalement condamné l’agresseur à une peine de 24 mois de prison dont 18 mois avec sursis, la partie ferme étant exécutée avec un bracelet électronique. Pas un jour de prison donc. Une telle indulgence ne risque pas d’endiguer la violence quotidienne ni de dissuader les petites frappes prêtes à poignarder pour un simple geste, un regard ou une plaisanterie…