Municipales à Paris : une colistière de Florence Berthout accusée de « racisme » et « d’homophobie »

Municipales à Paris : une colistière de Florence Berthout accusée de « racisme » et « d’homophobie »

Paris Vox – C’est la grande mode et la grande obsession du moment. Madame Colella, colistière de Florence Berthout dans le Ve arrondissement a été accusé de « racisme » et « d’homophobie » pour des propos tenus sur les réseaux sociaux remontant à 2013. Dans le contexte actuel, elle a évidemment été immédiatement lâchée par sa tête de liste qui lui a demandé de se retirer.

Les faits reprochés à Evelyne Colella paraissent pourtant bien minces et bien anodins. Il s’agit de propos tenus sur Twitter il y a plus de 7 ans et qui semblent davantage du domaine de l’opinion, voir de l’humour, aue de celui de la haine ou de la «  phobie  » quelconque.

En effet, selon des captures d’écran qui lui sont reprochés, Evelyne Colella affirme que «  le seul but du mariage homosexuel est d’imposer la théorie du genre  », «  qu’il faut rappeler aussi l’histoire des blancs mis en esclavage  », ou encore que «  La France se convertit à l’islam  » alors que «  La France n’est pas une terre d’Islam.  »

D’autres propos plus récents, tenus sur Facebook, critiquent les émeutes qui ont suivi la mort de George Floyd ou semblent comparer la «  sape  » africaine à «  un entretien d’embauche pour une marque de surligneurs  ».

Difficile de voir là des appels à la haine ou à la discrimination, néanmoins ces propos ont été jugés «   inacceptables et en contradiction totale avec les valeurs que je porte  » par Florence Berthout.

Il est vrai qu’il ne fallait guère s’attendre à de la solidarité ou du courage face au politiquement correct venu d’une candidate soutenue à la fois par Rachida Dati et Agnès Buzy, passées des Républicains à LREM pour enfin adopter une étiquette «  divers droite  » pour les besoins de son élection. Un vrai parcours de «  femme de conviction  » dont les seules «  valeurs  » durables semblent être la soumission à l’air du temps et ces actuels accès d’hystérie «  antiraciste  ».

Cette nouvelle campagne de dénigrement prouve encore une fois l’inquiétante réduction du champs de la liberté d’expression au profit d’une interprétation extensible à l’infini de la notion de « racisme » ou « d’homophobie »