« Le Monde » minore-t-il les vérités sur les nuits de violences dans les « banlieues sensibles » ?

« Le Monde » minore-t-il les vérités sur les nuits de violences dans les « banlieues sensibles » ?

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Paris Vox- Le choix des mots utilisés par « Le Monde » pour qualifier les nuits d’émeutes en cités sensibles interroge. Le quotidien cherche-t-il à adoucir la réalité ?

Il est de bon ton de qualifier « Le Monde » de quotidien de référence. Pourtant, que peut-on penser de la qualification par la version internet de l’incendie d’une école de Gennevilliers ?

La question est justement posée par l’Observatoire de l’islamisation sur Twitter ?

Si l’on commence par analyser le titre, « Le Monde » se trompe déjà grandement. Les émeutes, non pas des « tensions », n’ont pas de rapport direct avec le Coronavirus. On assiste malheureusement à « des scènes de tensions » depuis plusieurs années de façon régulières dans les « quartiers populaires« , qu’on peut traduire par zones à forte densité de personnes immigrées

Le texte introductif à la tentative d’incendie criminel d’une école à Gennevilliers est tout aussi lunaire.

Dans la nuit de mardi à mercredi une école primaire de Gennevilliers a été touchée par un départ de feu rapidement maitrisé.

A lire cette phrase, on a le sentiment que le feu a pris comme par magie. L’école aurait été touchée par un « départ de feu », expression qui sous-entendrait presque que l’école est coupable de s’être « auto-incendiée » sans aucune responsabilité de qui que ce soit.

Si le reste de l’article qualifie mieux les faits, on rappellera que de nombreuses personnes se contentent de ne lire que le titre et le chapeau des articles, choses que n’ignorent pas les rédacteurs du Monde…