Campus Vox : « le principal virus qui tue l’enseignement c’est le virus de l’extrême gauche étudiante »

Campus Vox : « le principal virus qui tue l’enseignement c’est le virus de l’extrême gauche étudiante »

Paris Vox – Rencontre avec Xavier Nicolas qui anime le média Campus Vox.

Comment continuez-vous à faire vivre l’information malgré le confinement ?

Nous avons malgré tout une actualité étudiante bien que les universités soient fermées jusqu’à nouvel ordre. En effet les syndicats d’extrême gauche, non contents de s’être faits devancer par le coronavirus qui a réussi ce que même eux n’ont pas réussi à accomplir : fermer toutes les universités, tentent par tous les moyens de revenir dans la partie en contestant la manière dont le gouvernement a géré cette fermeture. C’est ce qui nous donne encore de quoi mettre au jour le caractère néfaste de ces syndicats qui pourrissent le système universitaire français et qui empêchent la liberté de conscience et d’expression au sein des universités. Les étudiants ont par ailleurs plus de temps du fait du confinement pour nous transmettre leurs témoignages et nous faire des retours sur ce qu’ils vivent au quotidien. Attendez vous à des témoignages hallucinants dans les prochains jours. 

Est-il toujours possible de poursuivre ses études ?

La plupart des universités publiques et privées ont mis en place des systèmes de cours en ligne pour assurer la continuité pédagogique. Mais les étudiants nous rapportent de nombreux dysfonctionnements dans la mise en place de ces cours en ligne avec un système qui même en temps normal ne marche pas souvent. D’ailleurs dans la plupart des universités les examens, déjà reportés à cause des grèves et des bocages, se feront en ligne. Pour beaucoup d’étudiants la seule note qui validera leur année sera donc une note enregistrée grâce à un devoir…en ligne. 

Un étudiant de Tolbiac a fait le tour du net car il arguait que les luttes sociales étaient plus importantes qu’un virus ?

Oui surtout que cet étudiant, Elie Sibille, est un habitué des blocages puisque on nous rapporté qu’il avait participé à la plupart si ce n’est la totalité des blocages du centre de Tolbiac les années passées. Cet étudiant fait partie d’une frange de militants qui se sont totalement mis en dehors de la société et qui ont fait des “luttes sociales” un absolu. Sauf que l’élément perturbateur qu’est le “coronavirus” a totalement perturbé leurs plans de mobilisations et de blocages de l’université. Sur les messageries groupées de ces étudiants la principale question est aujourd’hui celle-çi : comment revenir dans la partie malgré le coronavirus et reprendre la main dans le “bras de fer” face au gouvernement ?

Entre les blocages et le confinement, année universitaire vierge ?

Il est vrai que dans certaines universités les étudiants n’ont pas passé beaucoup de temps sur les bancs des amphithéâtres, c’est le cas notamment à Rennes 2, Toulouse le Mirail, à l’Université de Nanterre et à la Sorbonne. D’autant plus que pour beaucoup de ces universités les examens du premier semestre n’ont même pas pu se tenir à cause des blocages et maintenant du Coronavirus. L’année se jouera donc pour beaucoup d’étudiants sur quelques notes de contrôle continu et un examen en ligne dont on ne sait même pas si l’université a la capacité de le mettre en place.

Nous vous laissons conclure librement 

L’université française a connu une année difficile, entre les blocages, les grèves et maintenant la pandémie de coronavirus. Mais comme le disent beaucoup d’étudiants, le principal virus qui tue, et qui tue l’enseignement dans les universités, c’est le virus de l’extrême gauche étudiante, qui empêche les cours de se tenir, les débats d’avoir lieux et la libre expression de l’opinion contraire. Par ailleurs si vous même, vous êtes étudiants et que vous souhaitez témoigner n’hésitez pas à nous faire parvenir votre témoignage via le formulaire sur notre site : https://campus-vox.com/lancez-lalerte/