1er mai : la CGT et Solidaires accusent le dispositif policier

1er mai : la CGT et Solidaires accusent le dispositif policier

Si ces organisations syndicales ont bien sûr condamnées les violences qui ont émaillées le cortège parisien, elles accusent aussi les forces de l’ordre d’avoir joué la carte de la tension.

Des heurts ont en effet débuté avant même que le cortège syndical regroupant CGT, FSU, Solidaires, Unef, UNL et FO ne quitte Montparnasse. Des centaines de militants radicaux encagoulés et de noir vêtu ont envoyé des projectiles vers les forces de l’ordre qui ont alors répondu par des tirs de grenades de désencerclement et de gaz lacrymogènes.  Face à cette situation, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a déclaré :  « C’est le ministre de l’Intérieur et le préfet qui sont responsables quand ça dérape comme ça ! La police a chargé la CGT, une CGT bien identifiée, fait grave !  »

La préfecture de son côté a rejeté ses accusations, affirmant que seuls les «  casseurs  » avaient été visés.

De son côté, le porte-parole de Solidaires Eric Beynel a  affirmé que «  ceux qui ont essayé de nous voler le 1er mai, ce ne sont ni les gilets jaunes ni ceux qu’on appelle les «  radicaux  », mais c’est le gouvernement, en mettant cette pression policière aussi folle  ».

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