Crif vs Bastion Social, ou le bon et le mauvais communautarisme…

Crif vs Bastion Social, ou le bon et le mauvais communautarisme…

Paris Vox (Tribunes) – L’annonce de la dissolution du Bastion Social et l’expulsion de l’Arcardia font réagir Jean Ernice.

Diner du CRIF, là où la politique se fait

Le Bastion Social a alimenté de nombreuses chroniques ces derniers temps. L’annonce jupitérienne, lors du diner du CRIF, de la dissolution prochaine de ce mouvement patriote a en effet été largement commentée. Plus qu’un effet médiatique, cette promesse semble faite pour donner des gages aux hôtes de la soirée. Qu’importe le fait que la dissolution du Bastion ai été dans les tuyaux depuis quelques semaines. Et qu’importe surtout que cela ne réponde en rien à l’objectif affiché par Emmanuel Macron de lutter contre « l’antisémitisme »… Ce qui compte c’ets de satisfaire un auditoire exigeant des « actes » suite à l’agression verbale d’Alain Finkielkraut par des islamistes radicaux (le lien entre ceux-ci et le Bastion Social sautera évidemment aux yeux de tous…).

La presse, miroir déformée de la réalité du BS

Cette mise en lumière, assez inattendue, a placé quelques heures le BS en mondovision. Les commentaires ont afflué de toutes part. Les militants et soutiens du Bastion Social ont pu découvrir l’histoire de leur mouvement dans certains articles de presse. Ils ont pu à cette occasion découvrir des histoires parfois inventées ou fantasmées dans des salles de rédactions. Si de nombreux récits abordent la prétendue violence des militants, rares sont ceux qui parlent de l’action sociale qui est pourtant le cœur et la raison d’être du Bastion.

L’Arcardia, à mille lieues des préoccupations élyséennes

A quelques kilomètres de Strasbourg, de jeunes français ont voulu prouver que face à la précarité et à l’abandon de notre peuple par les élites, il est des français qui ne se rendent pas. L’occupation de deux maisons traditionnelles alsaciennes menacées de destruction voulaient montrer que l’identité et la solidarité marchent de paire. Cette occupation, à rebours des squats crasseux gauchistes, voulait redonner un éclat perdu aux maisons. Une fois réhabilitées, des personnes laissées de côté par nos élites auraient pu trouver un nouveau foyer au sein d’une communauté.

Cela, c’était sans compter sur la « justice »… La « justice » a en effet prononcé l’expulsion de l’Arcardia moins de quinze jours après « sa prise ». Celle-ci a eu un effet immédiat. Les gendarmes dépêchés sur les lieux n’étaient pas en arrêt maladie et ont procédé avec zèle à l’évacuation des bâtiments, confirmant une nouvelle fois leur rôle d’auxilliaires déférents du système, sans autre « éthique » que la soumission aux ordres.

Coupables d’un idéal

Le diner du CRIF est le symbole éclatant d’un communautarisme légal qui fonctionne et est tout à fait autorisé et admis, voire encouragé, par les structures étatiques. Le Bastion Social, lui, promeut une communauté de destins pour les français et européens. Il souhaite tendre la main à ceux qui sont laissés pour compte sur la terre de leurs ancêtres. Il est pour sa part interdit et combattu. Le pouvoir semble décidé à ne pas laisser les français s’unir. Certainement savent-ils que de cette union signerait le glas de leurs politiques mortifères pour l’Europe.

Par ce modeste écrit, je souhaite signifier aux membres du Bastion Social tout mon soutien.

Pour soutenir ces français qui ne se rendent pas, c’est ici que cela se passe.

Jean Ernice
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