Bezons, la plaque pro-palestinienne de la discorde

Bezons, la plaque pro-palestinienne de la discorde

Paris Vox – Une plaque de rue de soutien aux palestiniens fait réagir le Préfet du Val d’Oise comme l’Ambassade d’Israël. Retour sur cette polémique.


Dominique Lesparre, maire communiste de Bezons, a inauguré symboliquement une rue en hommage au peuple palestinien. Le nom donné est « Allée de la Nakba ». Le mot Nakba signifie catastrophe en arabe.  Sur la plaque il est précisé que l’appelation est faite « en mémoire de l’expulsion des 800 000 Palestiniens et de la destruction des 532 villages en 1948 par le criminel de guerre David Ben Gourion pour la création de l’Etat d’Israël ».

Cette inauguration s’est faite en présence de Christian Leduey, président de Bezons West-Bani-Zaïd, le maire Dominique Lesparre, Taoufik Tahani, président d’honneur de France-Palestine et Omar Slaouti d’Argenteuil solidarité Palestine.

Si la plaque de rue est avant tout symbolique, cette dernière crée des remous et est fortement contestée.Le Préfet du Val d’Oise appelle le Maire de la commune à retirer cette plaque dans un courrier. C’est le CRIF, en pointe de la contestation, qui dévoile ce courrier. L’élu fait pour le moment sourde oreille et laisse entendre qu’il va faire voter prochainement au conseil municipal l’installation d’une véritable plaque de rue définitive.

Le Maire de Bezons a fait de la cause palestinienne un de ses combats. Il avait déjà fait voter la reconnaissance d’un état palestinien lors d’un conseil municipal. Le Préfet avait là aussi intimé au Maire de retirer cette délibération. L’élu n’avait alors pas bougé, espérant sans doute qu’un procès ferait une grande publicité aàses idées.

Ces actions en faveur de la Palestine semblent plaire à une partie de la population de Bezons, mais font réagir jusqu’à l’Ambassadeur d’Israël :

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