Recul de l’État de droit dans certaines cités franciliennes

Recul de l’État de droit dans certaines cités franciliennes

Paris Vox – Le week-end dernier a été le théâtre de violentes scènes d’émeutes à Mantes-la-Jolie. Dimanche des policiers ont essuyé des coups de feu lors d’un contrôle routier à Aulnay-sous-Bois. Enièmes exemples du recul de l’État de droit ou nouvelle étape franchie dans les violences urbaines ?


Soirées d’émeutes à Mantes-la-Jolie 

Plusieurs soirées d’émeutes ont eu lieu depuis une dizaine de jours. Le paroxysme de la violence a certainement été atteint dans la nuit de samedi à dimanche. Durant cette nuit, les forces de police ont essuyé de nombreux tirs de mortiers, un cocktail molotov a même visé un fourgon. Nous pouvons observer quelques images de ces scènes d’émeutes urbaines ici :

Pour les habitants, la situation est intenable. Les émeutes durent depuis plusieurs jours suite à l’interpellation controversée d’un jeune homme détenteur de haschisch. Ce dernier se plaint de violences à caractère raciste alors que les policiers indiquent que le jeune homme s’est montré agressif lors de son interpellation. L’éternel scénario…

En attendant, aucune interpellation n’a fait suite à ces scènes d’émeutes et de violences urbaines. Citons notamment un piège tendu le 13 novembre dernier aux policiers en incendiant un local poubelle. Quelques jours après, plusieurs incendies de voitures ont débouché sur des caillassages de pompiers et policiers.

Aulnay-sous-Bois : des policiers qui effectuent un contrôle routier visés par des tirs

Ils étaient trois fonctionnaires de police à effectuer un contrôle routier à Aulnay-sous-Bois. C’est alors qu’ils sont ciblés par au moins deux personnes équipées d’une carabine à plomb. Cachés derrière des arbustes, les deux personnes visent les policiers et se mettent à tirer dans leur direction. Les auteurs des coups de feux, n’ont pas atteint les policiers. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue par les policiers.

Ces faits, sans lien apparent, sont le triste quotidien de certaines cités franciliennes. L’État de droit recule une nouvelle fois face à des assauts qui semblent de plus en plus organisés.

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