« Soyons Libres » : colloque de lancement en septembre

« Soyons Libres » : colloque de lancement en septembre

Paris Vox – Valérie Pécresse appelle ses soutiens à se réunir autour d’elle pour le congrès de lancement de son nouveau mouvement, « Soyons Libres ».


Un congrès « Soyons Libres » en septembre 

Le congrès de « Soyons Libres » aura lieu le 10 septembre prochain à Argenteuil. Nous vous présentions ce parti dans un article complet le 14 juillet dernier. Il est consultable ici : : https://www.parisvox.info/2017/07/14/valerie-pecresse-lance-nouveau-parti/

C’est sur Twitter que la présidente de la région Ile de France appelle à la mobilisation ses soutiens et supporteurs :

Vous voulez participer au lancement de @SoyonsLibres ? Rendez-vous dimanche 10 septembre à Argenteuil #SoyonsLibres 📅https://t.co/VZ2IS6JxHO

— Valérie Pécresse (@vpecresse) 24 août 2017

Twitter Valérie Pecresse

Le mot d’ordre de ce nouveau rassemblement est pour le moins fort et ambitieux : « Réinventons la droite » et sous titrée de « Nouvelles idées – Nouvelles pratiques – Nouveaux visages » 

Soutien timide sur les réseaux sociaux

Le mot d’ordre partagé sur les réseaux sociaux est généralement le suivant :

« Je soutiens Valérie Pécresse qui lance Soyons libres pour défendre une droite ni soumise à Macron, ni poreuse avec le FN »

Vaste programme en perspective … Le tweet n’avait été repris que par une trentaine de personnes lors de la rédaction de cet article.

L’inscription pour le colloque peut se faire en suivant ce lien : https://www.soyonslibres.fr/evenements

Valérie Pécresse en solitaire ?

A ce jour, le message est repris timidement sur les réseaux sociaux. De plus, aucun ténor de la droite ou des républicains n’a soutenu de façon visible la démarche de Valérie Pécresse. En cela, cela est conforme à la promesse de nouveaux visages. La question que l’on peut se poser est la part de choix dans cette option. On peut s’interroger en effet sur une vocation toute personnelle de la présidente de région qui semble davantage penser à son destin personnel qu’à l’union de sa famille politique. La présidente de région se verrait-elle déjà occupante de l’Élysée ?

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