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La haine insoumise …

La haine insoumise …

Paris Vox  (Tribunes) – Nous proposons à nos lecteurs régulièrement la retranscription des chroniques radiophoniques d’Arnaud de Robert, décryptages quotidiens de l’actualité sur Radio Libertés.


Ces jours-ci, la polémique enfle à l’endroit d’une certaine Danièle Obono et surtout de ses propos tenus le 21 juin dernier au micro des Grandes Gueules sur RMC. Cette personne, fraichement élue députée de la France Insoumise de Mélenchon, y défend de manière claire les propos du « chanteur » Saïdou, membre du groupe de rap Zone d’Expression Populaire (tout un programme n’est-ce pas ?). Trop vite résumés à « Nique la France », les propos de ce rappeur doivent, pour être bien compris et donner tout son sens à leur défense par madame le député, être repris in extenso, ce qui donne ceci : « Nique la France, et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes. Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes » mais encore « Ton pays est puant, raciste et assassin ». Le chanteur s’adresse au « Petit donneur de leçons, petit gaulois de souche » qui « juge » et « critique les arabes et l’Afrique noire ». Voilà. Voilà donc ce que défend Danièle Obono, députée de la République mais visiblement pas de la France. Voilà ce qu’elle soutient au nom dit-elle de la défense de la liberté d’expression qui fait partie des libertés fondamentales. On reste confondus devant tant de grandeur d’âme et de soucis de son prochain … pourvu qu’il ne soit pas blanc. Parce que cette dame, qui se drape maintenant dans l’écharpe tricolore, manie depuis longtemps la haine du français, la haine du blanc.

cette dame, qui se drape maintenant dans l’écharpe tricolore, manie depuis longtemps la haine du français, la haine du blanc.

Proche de longue date, comme le note le politologue Laurent Bouvet, des théories et du groupe des Indigènes de la République de la très indigeste Houria Bouteldja, elle participe en mai de cette année à un colloque dans lequel elle critique, je cite : « les siècles et les siècles d’idéologie néocoloniale, esclavagiste, raciste, systémique de la France ». Elle considère aussi, citant également plusieurs rappeurs, que la fondatrice des Indigènes de la République, Houria Bouteldja fait partie selon elle d’un groupe « de rappeurs et militants attaqués ces dernières années pour des paroles jugées trop irrévérencieuses qui pourtant n’ont fait que porter publiquement l’expression populaire du rejet des discriminations et de la stigmatisation des quartiers populaires, des Noirs, arabes et musulmans ». Voilà ce que cache cette jolie envolée sur la liberté d’expression. Le racisme anti-blanc à l’état brut. Racisme anti-blanc, expression qu’au passage Obono avait tenté de faire interdire en 2012 via une pétition du MRAP, considérant qu’il ne peut y avoir de racisme vis-à-vis des dominants. La violence des propos anti-blancs, anti-français est permanente chez cette personne. Il est donc d’autant plus piquant de constater que tous ceux qui ont volé à son secours sont précisément ceux qui la plupart du temps fustigent les propos haineux et racistes. Et bien sûr, quand on ose critiquer les propos de madame Obono, on est immédiatement victime de l’inversion accusatoire. Car critiquer madame Obono, quelle qu’en soit la raison, est bien évidemment raciste. Celle qui peine à murmurer « Vive la France » devant un micro est devenu le symbole effrayant de quarante ans de xénophilie gauchiste, de complaisance médiatique, de docilité politique. Des gens insignifiants peuvent dans notre pays devenir des poisons et des sources de nuisance sans fin. Car leur haine minoritaire ne peut s’exercer que grâce à la soumission, à l’assujettissement de notre peuple. Et dire que des milliers de français de souche ont probablement voté pour elle. Quelle jubilation ce doit être dans les réunions des Indigènes de la République ! République qu’elle représente désormais et dont elle va contribuer à façonner le futur. Merci Mélenchon, merci à la France soumise, fausse rébellion mais vraie servitude idéologique. L’élection de cette militante acharnée de la guerre ethnique prouve que l’on peut aujourd’hui en France devenir députée d’une nation que l’on déteste. Toute la question est maintenant de savoir s’il reste vraiment, s’il reste encore une nation en capacité de s’opposer à cette chienlit. On l’espère … Bonne journée !