Le syndicat policier « Alliance » ne veut plus garder la maison de Marine Le Pen

Le syndicat policier « Alliance » ne veut plus garder la maison de Marine Le Pen

Paris Vox – Selon le syndicat « Alliance », la garde assurée au domicile de Marine Le Pen à la Celle-Saint-Cloud (Yvelines) est devenue un poids pour le commissariat local, empêchant la mise en place d’un cycle de repos plus avantageux et ôtant des fonctionnaires de la voie publique.


Le syndicat dénonce également les conditions dans lesquelles cette garde est effectuée, avec des plages de 8 heures d’affilée sans relève et l’utilisation d’un véhicule non-climatisé.

Si l’on peut entendre les arguments des agents, on rappellera également qu’il a été démontré que Marine Le Pen était bien l’une des cibles de projets terroristes islamistes lors de son meeting présidentiel marseillais, fort heureusement déjoués par les services de police.

Si le fait que la sécurité de certaines personnalités, « people » ou ex-compagnes de tel ou tel homme politique, soit assurée par les forces de l’ordre peut paraître discutable ; celle de la présidente d’un parti politique national, clairement opposé à l’islamisme, suscitant de nombreuses réactions de rejets et de violence, apparaît, pour sa part, largement justifié. D’autant plus dans le contexte actuel de terrorisme islamiste.

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