Zemmour, « l’affaire » qui tombe à pic !

Zemmour, « l’affaire » qui tombe à pic !

Paris Vox – Eric Zemmour se retrouve au coeur de la tempête depuis quelques jours suite à des accusations « d’agression sexuelle ». Sera-t-il le premier d’une longue série d’hommes à subir ce genre d’attaques sur la route qui mène aux élections de 2022 ?

Journaliste et polémiste de talent, Eric Zemmour fait régulièrement l’actualité. Ces prises de positions, tranchées, font souvent parler et sont abondamment commentées dans l’ensemble de la presse.

Les attaques contre Eric Zemmour sont régulières mais s’arrêtent généralement à une vive contestation de ses positions idéologiques souvent qualifiées de « réactionnaires ». Depuis quelques jours, on observe une campagne médiatique d’un autre genre. L’auteur du Suicide Français se voit en effet accusé d’avoir « agressé sexuellement » une élue d’Aix-en-Provence il y a quelques années en tentant de lui voler un baiser.

Les circonstances sont floues, l’année est incertaine, mais l’accusation d’agression sexuelle est terrible, car elle salit durablement celui qu’elle vise. Le terme « agression sexuelle », fourre-tout qui s’étend d’un simple geste déplacé au viol caractérisé, marque considérablement les esprits. La presse hostile au journaliste insiste d’ailleurs particulièrement sur ce terme au moment même où certains voient en Zemmour un candidat potentiel pour la prochaine élection présidentielle.

À l’instar de Jean Messiha, beaucoup discernent là des manœuvres grossières visant à déstabiliser Eric Zemmour et ses soutiens.

De nombreux commentaires vont dans le même sens: « Ça ne trompe personne, Zemmour a trop de succès, il fallait lui trouver une faille » ou encore « Une « révélation » 16 ans après, un an avant la présidentielle… mais ça vaut du pipi de chat ! S’il se présente, avec un programme décent qui couvre clairement tous les sujets, il aura mon vote. »

Une nouvelle élection volée ?

Au-delà de cette affaire, on peut s’interroger sur les volontés de certains médias de faire la pluie et le beau temps sur les prochaines grandes échéances électorales.

Le parti médiatique, qui a œuvré de tout son poids pour disqualifier François Fillon lors de la campagne de 2017, se remet visiblement au travail. Ces mêmes journalistes sont pourtant bien plus discrets, par exemple, sur le Pacte de Corruption qui entoure le Chef de l’État actuel…

Ainsi, la prochaine élection va-t-elle encore se jouer sur des accusations médiatiques ? Les mots tabous que sont l’identité ou l’inversion des flux migratoires seront-ils le signal pour une caste médiatique de lyncher celui qui les prononce ?

Les sondeurs estiment que le bloc de gauche représentent entre 28 et 30 % des français actuellement. Cette estimation est d’une faiblesse historique. Face à ce constat amer, on peut craindre que la campagne aille donc se jouer sur des « affaires », des « histoires » plus ou moins bien montées. Ces « histoires », certains médias en raffolent et en fond leur choux gras…

Eric Zemmour est la cible aujourd’hui. Mais qui sera le prochain ? Un autre homme de droite ? Toute personne s’éloignant un peu trop du politiquement correct sur les questions les plus sensibles et notamment l’immigration?