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L’indignation sélective des leaders d’opinions

L’indignation sélective des leaders d’opinions

Paris Vox – (Tribune) La police est actuellement dans l’œil du cyclone médiatique. On peut toutefois s’interroger sur les indignés actuels.

Les images de l’évacuation médiatique du camp de migrants clandestins installé place de la République peuvent choquer. La manipulation, opérée par les associations pro migrations, a donc fonctionné.

Pourquoi parler de manipulation ?

On peut être choqué de voir des hommes victimes de croche-pieds et de coups de matraques. Cela n’honore par la police, il est vrai. Pourtant, il convient de replacer certaines choses dans leur contexte.

L’organisation de ce campement était une opération politique et médiatique d’associations dûment subventionnées. Cette opération s’est faite avec la couverture de nombreux journaux « amis » des organisateurs. Ces associations utilisent ainsi les clandestins en les faisant participer à des opérations illégales et en les imposant dans nos centres-villes pour réclamer plus de subsides par exemple. Pire, lorsque les clandestins quittent les hébergements proposés par l’Etat, ses associations organisent des campements illicites plutôt que de guider vers les structures étatiques.

Ce campement place de la République intervenait dans ce contexte de défi permanent vis à vis de l’État.

L’image d’un producteur de musique passé à tabac par plusieurs policiers choque également. Là aussi, on peut légitimement s’en émouvoir. Toutefois la violence constatée dans les deux cas cités ci-dessus n’est pas comparable à celle qu’a pu subir les Gilets Jaunes. Et la réponse de la justice n’a pas vraiment été au niveau…

Extrait d’Envoyé Spécial

Combien de personnes ont été amputées ou énucléées sans aucune réaction des « belles âmes » de Libération ni condamnation des fautifs? Des centaines.

L’indignation sélective des politiciens, des journaux, des leaders d’opinions et des réseaux sociaux laisse donc un goût amer.

Où étaient-ils pour prendre la défense de Fiorina ?

Pourquoi un tel tri entre les victimes et une indignation à géométrie variable ?

Jean Ernice