Marchands de sommeil : une famille indienne en accusation

Marchands de sommeil : une famille indienne en accusation

Paris Vox – L’exploitation de la misère et des populations étrangères illégalement sur le territoire est aujourd’hui un business très lucratif, notamment dans le domaine du « logement ». Ainsi, quatre membres d’une même famille de Seine-Saint-Denis passent aujourd’hui en jugement, accusés d’être des « marchands de sommeil ».

Ils sont en effet soupçonnés d’avoir logés au moins 52 ressortissants indiens clandestins dans un pavillon situé au Bourget qui avait été divisé en pas moins de 18 logements, de la cave jusqu’aux combles. Les immigrés clandestins s’entassaient dans ces logements dans des conditions particulièrement indignes. D’autres villas et pavillons seraient exploités de la même façon par la famille.

Les loueurs, deux parents, leurs fils et sa compagne, passent aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Selon l’enquête de possible, l’exploitation sans vergogne de leurs coreligionnaires rapportait environ 150 000 euros par an à la famille

Les quatre suspects ont été placés en garde à vue au mois d’octobre et laissés libres en attendant leur procès, qui se déroule aujourd’hui et demain.

D’après un rapport de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France, l’habitat indigne représenterait 4 % du parc immobilier privé de la région IDF, un taux qui passe. à 7 % en Seine-Saint-Denis.

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