Migrants clandestins : face à l’afflux, les fausses bonnes idées des municipalités

Migrants clandestins : face à l’afflux, les fausses bonnes idées des municipalités

Paris Vox – Le flot de migrants clandestins ne cessant pas, les villes de Paris et de Saint-Denis ont décidé de mettre en place des grillages afin d’empêcher l’installation de nouveaux campements non-autorisés.


Ainsi, avenue Wilson à Saint-Denis, c’est sur près de 600 mètres que l’on a installé  des grillages, comme d’autres similaires avaient été installés avenue de Flandres dans le XIXème à Paris. Autant d’aveux d’impuissance et d’échec … A défaut de trouver de solution de fond à l’afflux migratoire, on espère écarter les conséquences visibles du phénomène en transformant en grillageant nos villes…

Les frontières extérieures de notre pays  sont ouvertes aux quatre vents, en témoigne le récent parcours  d’Anis Amri,  par contre, on impose à l’ensemble des citoyens de nouvelles barrières en les empêchant de circuler librement dans leurs rues.

Le seul choix proposé par nos politiques serait  entre des rues bardées de tentes ou des rues fermées à la circulation  ?

Après avoir chassé les SDF de nos villes, à coup de bancs penchés et autres subterfuges, la mairie de Paris qui avait déjà mis en place des lumières bleues sous un pont avenue de Flandres, opte encore une nouvelle fois pour la politique de la poussière sous le tapis…

Le centre de transit de la Chapelle qui a déjà accueilli 4000 personnes en moins de deux mois, au lieu de solutionner le problème, n’envoie-t-il pas un message opposé,  appelant l’arrivée de nouveaux clandestins  ?

Les municipalités dionysienne et parisienne ont désormais recours à des compagnies de CRS pour surveiller les avenues grillagées. Elles parlent de « solution temporaire », ce dont on peut légitimement douter…

migrants

Camions de CRS garés place Stalingrad,  le long de l’avenue de Flandres, Paris XIX

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