Livre : « Pensées interdites » de Grégory Roose

Livre : « Pensées interdites » de Grégory Roose

Paris Vox – A l’occasion de la sortie de son ouvrage, nous avons rencontré Grégory Roose, fondateur du site Adoxa, afin d’évoquer avec lui cette parution mais aussi plus globalement son travail et sa vision de la France contemporaine.

PV  : Grégory Roose, vous venez de sortir « Pensées interdites, chroniques de la France bâillonné »e, pourriez-vous nous présenter votre livre ?

GR  : Ce livre est une chronique thématique des outrages que subit la France sous la domination idéologique des progressistes dont les dérives sont telles que je consacre un chapitre à ce que je nomme la «dystopie progressiste». Je suis inquiet pour notre société. Le progressisme dominant prône le respect et la tolérance, mais ses adeptes se comportent en petits dictateurs de la pensée, accusateurs et donneurs de leçons face à ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils sont la principale source des difficultés que rencontre notre pays. Cette idéologique a infusé très efficacement dans les cenacles des pouvoirs excécutif, judiciaire, législatif, médiatique, associatif… qui en assurent la difusion et en garantissent la survie avec une redoutable efficacité. C’est dans ce contexte qu’ont éclos et se sont développés les maux qui rongent notre société : dictature des minorités, justice partiale, médias militants, indignation à géométrie variable, immigration et islamisation galopantes.

Je conclus ce livre en assurant que le constat du «Grand Remplacement» relève davantage du théorème que de la théorie et qu’il convient d’organiser avec lucidité et mesure l’inversion des flux migratoires, ce que j’appelle le « Grand Rapatriement» qui, à la différence de la Remigration va au-delà de la réthorique et de l’intention. Le Grand Rapatriement doit être un projet, qui n’est en rien raciste, au sens dévoyé du terme. C’est une politique nécessaire à la sauvegarde de notre civilisation. La colonisation française a toujours respecté la culture et les traditions des peuples autochtones dont la richesse fait la beauté. Les expositions coloniales du Xxème siècle en étaient la démonstration. Cependant, les nôtres sont bafouées, diluées, menacées dans notre propre pays pour finalement être niées, y compris par leurs dépositaires.Le communautarisme ethnique est un poison pour l’unité nationale. L’assimilation en est le remède. Le Grand Rapatriement, l’antidote.

Pensées interdites aborde frontalement ces thématiques avec une clarté qui ne pourrait certainement pas être diffusée dans les médias «officiels». D’ailleurs, sa publication n’a pas été facile. Même en auto-édition…

PV  : La production de ce livre n’a pas été sans embûches, les maisons d’éditions et les imprimeurs  : bâillonnés ou bâillonneurs ?

GR A vrai dire, je n’ai pas sollicité beaucoup d’éditeurs pour la sortie de ce premier ouvrage. Je voulais tenter depuis longtemps l’aventure de l’auto-édition, certaines offres de service étant tellement élargies qu’elles permettent à un «jeune» auteur d’être diffusé dans un réseau de librairie conséquent et sur de nombreuses plateformes de vente en ligne. J’ai donc voulu tenter l’aventure avec BoD, une maison plutôt sérieuse qui aide les auteurs à publier et diffuser leurs livres. Pourtant, au moment de la validation de mon projet, Pensées interdites, BoD m’a opposé une fin de non-recevoir pour des motifs «déontologiques». Etre refusé pour des questions éditoriales est une chose, mais lorsqu’un imprimeur vous refuse l’accès à ses services pour des motifs déontologiques, on peut commencer à s’inquiéter. Finalement, cet imprimeur a donné raison sans le vouloir à la thèse de mon livre, initialement intitulé La France bâillonnée ! J’ai finalement décidé de passer par Amazon, en dernier recours, pour publier Pensées interdites. 48 heures après sa publication (je le dis pas ce que ça ne va surement pas durer !) le livre était en tête des ventes dans la catégorie Politique d’Amazon. Une très agréable surprise qui m’encourage à continuer mes activités d’auteur-militant.

PV  : On peut retrouver vos analyses sur Adoxa. Quelle définition donneriez-vous à ce site ? Plus largement quel regard portez-vous sur les différents acteurs de l’information alternative ?

GR  : J’ai créé Adoxa il y a un peu plus d’un an. A l’origine, je cherchais à concevoir un site d’information dans une niche assez peu exploitée par les médias de réinformation plutôt classés à droite : le format mainstream et généraliste. Adoxa traite ainsi de tous les sujets d’actualités en distinguant explicitement les informations qui relèvent de la brève d’actualité, traités avec objectivité et neutralité, et celles qui relèvent de l’opinion de nos contributeurs, clairement orientés politiquement. Cette méthode permet à Adoxa de toucher des lecteurs qui ne partagent pas forcement mes opinions politiques, et dont certains pourraient finir par être convaincus des problématiques que les gardiens de la doxa s’efforcent de diluer, d’atténuer, de faire taire. Adoxa s’est fixé pour objectif d’élargir les cercles d’influence traditionnels des médias de réinformation et d’aller chasser sur les terres idéologiques des progressistes, ou a minima de ceux qui se trouvent dans un no man’s land idéologique.

Pour répondre à votre deuxième question, ce qui manque cruellement, selon moi, aux acteurs de l’information alternative, c’est notre capacité à travailler en réseau et de démultiplier notre influence par ce biais : le tout est supérieur à la somme des parties. Des actions de communication coordonnées et simultanées ont davantage d’impact dans la sphère médiatique que la diffusion isolée d’articles, fussent-ils de qualité, sans cohésion ni liens évidents entre-eux alors que l’objectif clairement poursuivi par les médias de réinformation est que les grands médias s’emparent du sujet traité afin de le porter à la connaissance au grand public. Je suis convaincu que nous devons apprendre à unir ponctuellement nos forces. Je suis convaincu que la mise en relation des acteurs de la réinfosphère et de ses influenceurs, que la coordination de nos actions n’est pas un frein à nos indépendance éditoriales respectives mais que, au contraire, elle permettront d’accroitre substantiellement notre efficacité collective dans le respect des desseins individuels que nous nous sommes fixés.

J’ai bon espoir que nous réusissions à unir nos forces pour la bonne cause, ne serait-ce que pour mener des actions de communication ponctuelles. Le travail d’influence métapolitique nécessaire à la victoire politique ne saurait faire l’économie de cette unité dans l’action. D’ailleurs, pourquoi ne pas envisager un partenariat entre Paris Vox et Adoxa ?

Le site  : http://www.adoxa.info/

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